Parvenir à un diagnostic précis peut demander du temps. Une même maladie peut se manifester différemment d’une personne à l’autre. Le diagnostic peut être retardé lorsque les symptômes musculaires sont modérés ou que l’atteinte cardiaque est au premier plan. Même devant des signes évocateurs, le médecin devra confirmer le diagnostic de la maladie, avec différents examens.


Le diagnostic repose sur un interrogatoire médical, un examen clinique et des examens complémentaires (analyses biologiques, immunologiques, électromyogramme, imagerie, étude de muscle, biopsie)… Le diagnostic doit être confirmé par un test génétique afin d’identifier la mutation génétique à l’origine de la maladie.

Il est difficile d’établir précisément l’apparition des premiers symptômes et de définir à quel moment le diagnostic de la DMB pourra être établi.

  • La grande variabilité des symptômes, rend difficile la distinction entre DMB et DMD ou d’autres affections neuromusculaires.
  • Force musculaire préservée
  • La symptomatologie doit encore se développer à cause du jeune âge et dans les formes les plus modérées.

De nombreuses personnes attendant plus de deux ans avant de recevoir un diagnostic génétique de dystrophie musculaire de Becker (DMB).

Les femmes porteuses d’une mutation du gène DMD peuvent présenter un large éventail de symptômes

  • Certaines ne présentent aucun symptôme ni anomalie aux examens sanguins ou cardiaques (majorité des cas). L’absence de symptômes musculaires n’exclut pas d’être porteuse.
  • D’autres sont asymptomatiques mais présentent une élévation anormale de CPK.
  • D’autres développent une cardiomyopathie.
  • Certaines peuvent souffrir de douleurs et/ou de faiblesse musculaires.
  • Certaines peuvent présenter des difficultés d’apprentissage, comportementales et cognitives.

Pour améliorer l’accès au diagnostic, il est essentiel de connaître le risque de développer des symptômes musculaires et/ou cardiaques chez les femmes porteuses d’une mutation du gène DMD. Il s’agit généralement, mais pas toujours, des mères et des sœurs de garçons atteints. Le diagnostic repose sur la recherche de la mutation familiale ou génétique.

Recherche d’antécédents familiaux est particulièrement important car la transmission est généralement liée au chromosome X. Une dystrophinopathie peut être présente sans antécédent familial connu.

  • Recherche de cas de Duchenne/Becker dans la famille. Frère, fils, oncle maternel, cousin, etc.
  • Recherche d’antécédents familiaux. Atteinte musculaire, retard moteur, perte de la marche, cardiomyopathie inexpliquée ou décès cardiaque/respiratoire précoce, en particulier dans la lignée maternelle.

Examen clinique. L’examen clinique vise à évaluer la force musculaire, les capacités fonctionnelles et les atteintes respiratoires, cardiaques et orthopédiques.

  • Interrogatoire : difficultés à marcher, monter les escaliers, se relever, fatigue, douleurs, chutes, gêne respiratoire ou cardiaque.
  • 💪 Évaluation de la force musculaire : muscles des membres, du tronc et du cou (Faiblesse proximale prédominante, la faiblesse distale apparaît plus tardivement).
  • 🚶Observation de la marche : démarche dandinante, marche sur la pointe des pieds, difficultés à courir.
  • Signe de Gowers : besoin de s’aider des mains pour se relever du sol.
  • Recherche de rétractions : chevilles, genoux, hanches, coudes et poignets.
  • 🦴 Examen du rachis : scoliose, cyphose, bascule du bassin.
  • Mobilité articulaire : amplitude des mouvements et raideur.
  • Recherche d’une pseudohypertrophie des mollets.
  • Recherche d’une atrophie ou amyotrophie des muscles proximaux (cuisses, ceinture pelvienne).
  • 🌬️ Évaluation respiratoire : fréquence respiratoire, efficacité de la toux, mobilité thoracique et diaphragmatique.
  • ❤️ Examen cardiovasculaire : fréquence cardiaque, tension artérielle, auscultation, recherche de signes d’insuffisance cardiaque.
  • Évaluation fonctionnelle : transferts, équilibre, difficulté à tenir sur un pied.
  • Autonomie, utilisation d’aides techniques (fauteuil roulant, verticalisateur, etc.).

Même devant des signes évocateurs, le médecin devra confirmer le diagnostic de la maladie, avec différents examens :

Examens complémentaires

  • électromyogramme (EMG) si nécessaire
  • dosage des créatine kinases (CK)
  • analyse génétique
  • Explorations respiratoires (spirométrie, gaz du sang, oxymétrie)
  • électrocardiogramme (ECG) et échocardiographie, voire IRM cardiaque

Dosage des CPK (créatine phosphokinase) ou CK qui peuvent être très élevées dans les dystrophinopathies. Quand les muscles sont abîmés, les CPK passent dans le sang.

⚠️ Des CPK élevées peuvent orienter vers une atteinte musculaire comme une dystrophinopathie, mais seul un bilan spécialisé permet de confirmer le diagnostic et d’évaluer précisément l’atteinte musculaire et cardiaque.

Test de référence pour déterminer si une personne est atteinte de dystrophie musculaire de Duchenne (DMD) et de Becker (DMB) ou si elle en est porteuse. Il consiste à analyser l’ADN d’une personne, généralement à partir d’un petit échantillon de sang ou de salive afin d’identifier les mutations dans le gène DMD.

  • Test génétique ciblé s’il existe une mutation connue dans votre famille, la situation est plus simple.
  • Dans le cas contraire, tests plus généraux permettant de dépister d’éventuelles mutations du gène DMD.

Différents types de tests génétiques

  • Analyse de l’ADN à partir d’une prise de sang permet d’identifier 70% des mutations génétiques.
  • Séquençage génétique peut aider à identifier le type de mutation.

Ensemble, ces deux méthodes permettent de détecter environ 95% des patients.

Importance des tests génétiques

  • ✅ Confirmer le diagnostic.
  • 🧬 Identifier le type de mutation
  • 🧬 Essais thérapeutiques. Evaluer l’éligibilité a un essai clinique.
  • 💊 Orienter certains traitements
  • Connaitre son statut génétique chez les femmes à risque comme les mères et les sœurs de garçons atteints.
  • Projet familial. Etablir ou exclure le statut de porteuse.
  • Tests prénataux. Evaluer si le fœtus en développement est porteur d’une mutation du gène DMD.

Il est conseillé aux familles de consulter un conseiller en génétique avant de réaliser un test génétique. Les conseillers en génétique sont des professionnels qualifiés qui peuvent expliquer le mode de transmission de la DMD et fournir des conseils sur le déroulement du test et ses implications possibles.

Décider d’effectuer un test génétique est un choix délicat, pour les personnes ayant un proche atteint de la maladie. Un résultat, qu’il soit favorable ou défavorable, entraîne toujours des remaniements psychologiques, familiaux et sociaux. Après avoir réfléchi aux conséquences du test, certains décident de ne pas le faire, choisissant d’attendre un moment plus propice de leur vie. La liberté de ne pas savoir doit être respectée quelles que soient les circonstances.

Chez l’enfant mineur, la loi n’autorise le test génétique que s’il existe un bénéfice médical (traitement et/ou une prise en charge et une surveillance spécifique).

Evaluation musculaire, cardiaque et respiratoire, complétée selon les besoins par des examens orthopédique ou d’autres évaluations.

Biopsie musculaire

🧪 Les tests génétiques sont souvent réalisés en premier, la biopsie est moins fréquente qu’avant, elle reste utile dans certaines situations complexes.

  • La biopsie peut aider lorsque les examens génétiques ne suffisent pas et le diagnostic reste incertain.

La biopsie musculaire consiste à prélever un petit fragment de muscle pour l’analyser en laboratoire.

  • Immunohistochimie, application d’une coloration sur le muscle, puis examen des cellules musculaires au microscope à la recherche de dystrophine, ou 
  • Western blot, procédé chimique qui teste la présence chimique de dystrophine
🧲 IRM musculaire

Les fibres musculaires se détruisent progressivement, elles sont remplacées par de la graisse et du tissu fibreux (Fibrose)

L’IRM musculaire permet d’observer précisément l’état des muscles. Elle aide à détecter les atteintes musculaires, suivre l’évolution de la maladie et évaluer certains traitements.

🧲 Pourquoi l’IRM musculaire est utile ?

  • ✅ détecter des atteintes précoces
  • ✅ voir des anomalies avant une perte importante de force
  • ✅ donner une vision globale des muscles

💊 L’IRM est utilisée dans certains essais thérapeutiques pour suivre les effets des traitements.

L’IRM musculaire, n’est pas proposé systématiquement. Il y a à la fois des problématiques d’accès et de diffusion de l’information. 

☢️ Scanner. Dans la majorité des situations, l’IRM musculaire est privilégiée.

🖥️ Échographie musculaire. Outil rapide et non invasif, mais elle ne remplace pas toujours l’IRM musculaire pour l’évaluation détaillée de la fibrose et de l’infiltration graisseuse. Encore peu pratiquée en France,

Rechercher une mutation du gène DMD chez une personne qui ne présente pas forcément de symptômes, mais qui peut transmettre la maladie.

  • 👨‍👩‍👧 Dépistage familial. Identifier les autres membres de la famille porteurs de la mutation (mère d’un enfant atteint, sœurs, tantes maternelles, filles d’un Becker). Tous les 1 à 5 ans selon l’âge et les résultats.
  • Dans le cadre d’un projet de grossesse.
  • Après un conseil génétique.

L’annonce du diagnostic d’une dystrophie musculaire de Duchenne ou de Becker est extrêmement difficile, et souvent source d’une grande souffrance. Impossible à anticiper, chacun va vivre à sa manière ce moment de rupture qui marque l’entrée « officielle » dans la maladie, sidération, colère, tristesse, incrédulité, abattement ou parfois soulagement… Mais nommer la maladie permet aussi de savoir contre quoi se battre, et permet en partie de mobiliser ses capacités à faire face à la maladie. Les conditions de cette annonce ont un impact sur son vécu et ses conséquences.

La maladie crée une charge émotionnelle Intense, un accompagnement psychologique peut être nécessaire dès l’annonce du diagnostic. Primordial à des moments clés de la vie tels que l’entrée dans l’adolescence ou de l’évolution de la maladie, de la perte de la marche, d’autonomie, la chirurgie du dos, ou encore au moment de la transition vers le secteur adulte.

Des professionnels de santé familiarisé avec les dystrophinopathies, peuvent être d’un grand soutien. Quels professionnels rencontrer, psychologue, psychiatre ou psychanalyste ?

Aider les personnes à comprendre et à s’adapter aux implications médicales, psychologiques et familiales d’une maladie génétique. Un conseil génétique devrait être disponible dans la plupart des centres de référence ou  de compétence neuromusculaires.

Quand un conseil génétique peut-il être utile ? Le conseil génétique peut vous aider, vous et votre famille, à obtenir des éclaircissements, des conseils et un soutien émotionnel pour faire face au diagnostic.

Que fait un conseiller en génétique ? Leur rôle ne se limite pas à prescrire des analyses de laboratoire. Le rôle du conseiller n’est pas de vous dire, à vous ou à votre famille, ce que vous devez faire, mais de vous aider à prendre les décisions qui vous conviennent.

  • Étude de l’histoire familiale et réalisation d’un arbre généalogique.
  • Connaitre les tests génétiques appropriés pour diagnostiquer ou confirmer une dystrophinopathie.
  • Qu’est qu’une dystrophinopathie, les causes de la mutation.
  • Evaluer le risque de transmission et comment communiquer cette information.
  • Informer des possibilités de prise en charge et de prévention. Organiser le suivi des femmes porteuses.
  • Proposer un accompagnement psychologique et médical si nécessaire.

Faciliter la communication. Si vous ou un membre de votre famille présentez un risque de transmission, le conseiller en génétique peut vous aider à déterminer qui doit être informé. Trouver les moyens d’en parler avec les familles, afin qu’ils puissent évaluer leur propre risque et accéder à des tests génétiques.

Participer à un essai clinique. Généralement le conseiller en génétique peut vous fournir des informations sur les études, recherches et d’essais cliniques en cours.

Projet d’enfant. Lorsqu’il existe une maladie génétique dans une famille, la question du risque de sa transmission se pose. L’objectif de la consultation de conseil génétique est d’évaluer ce risque, et d’envisager les possibilités pour se lancer dans un projet d’enfant en toute connaissance de cause.

  • Lors de la planification d’une famille, le conseiller en génétique peut vous orienter vers des services de soutien pour vous aider à gérer les émotions fortes liées à l’arrivée d’un enfant.
  • Il peut vous informer, vous et vos proches, sur l’ensemble des ressources cliniques disponibles pour vous accompagner dans votre parcours face au risque de transmission.

Avant tout test, le conseiller en génétique commencera généralement la consultation par un entretien sur vos antécédents médicaux et familiaux de dystrophie musculaire. Ce conseil génétique peut vous aider, vous et votre famille, à évaluer le risque de transmission du gène responsable de la maladie et ses conséquences pour les personnes qui développeront cette affection.

Pour ce faire, les conseillers établissent généralement l’arbre généalogique, y compris la famille éloignée comme les tantes, les oncles, les cousins et les grands-parents. Cet arbre généalogique comprend des informations sur tous les membres de la famille ayant développé une dystrophie musculaire, notamment :

  • le type qu’ils avaient
  • l’âge auquel il s’est développé
  • qu’ils soient encore en vie

Si vos antécédents médicaux suggèrent un risque de dystrophie musculaire, le conseiller pourra utiliser un outil d’évaluation pour déterminer ce risque. Sur cette base, il discutera avec vous des avantages et des risques des tests génétiques, ainsi que des lois protégeant la confidentialité des informations génétiques. Le conseiller pourra également prendre rendez-vous pour ces tests si vous le souhaitez.

Après le test, le conseiller vous expliquera la signification de vos résultats, notamment s’ils indiquent un risque de développer une dystrophie musculaire. Vous recevrez une copie des résultats et un résumé de leur signification.

Le conseiller vous aidera ensuite à planifier l’avenir, ce qui peut inclure des tests supplémentaires, une discussion sur les options de traitement, des références à des spécialistes et des contacts avec des groupes de soutien.

Un résultat positif identifie une mutation génétique responsable de la maladie et confirme un diagnostic ou le statut de porteur. Un résultat négatif signifie que le test n’a pas détecté de variant. Cependant, les tests standards peuvent passer à côté de quelques cas, les médecins peuvent donc proposer des examens complémentaires si les symptômes persistent.

Ces résultats ne signifient pas que vous développerez forcément la maladie ni que vous la transmettrez forcément à vos enfants. Ils peuvent indiquer la présence d’une variante génétique susceptible d’affecter le fonctionnement du gène.

Résultats positifs. Ce test confirme un diagnostic génétique (dystrophie musculaire de Duchenne ou de Becker ) ou le statut de porteur sain. Être porteur sain signifie être porteur de la mutation génétique sans présenter de symptômes. Le test permet également d’identifier le type de mutation.

Le médecin peut proposer un dépistage des porteurs aux membres de la famille à risque. Par exemple, tester d’abord la mère, puis ses frères et sœurs ou ses filles pour déterminer s’ils sont porteurs.

Résultats négatifs. Bien que les tests n’aient pas permis de détecter de variant génétique responsable de la maladie, cela n’exclut pas totalement un diagnostic, des tests complets détectent environ 95 % à 99 % des cas. Environ 1 % à 5 % des personnes atteintes de dystrophinopathie présentent des altérations génétiques que les méthodes de dépistage standard ne permettent pas encore de déceler.

Le médecin peut recommander une biopsie musculaire afin d’évaluer les taux de dystrophine. Il peut également envisager des analyses tissulaires spécifiques pour évaluer la transcription génique.

Il est conseillé de rester en contact avec un centre neuromusculaire ou un conseiller en génétique. Il sera peut-être possible de réaliser de nouveaux tests génétiques ultérieurement.


Le dépistage néonatal DNN est une intervention de santé publique visant à détecter dès la naissance certaines maladies rares et graves, d’origine génétique pour la plupart. Il permet de mettre en œuvre, avant l’apparition des symptômes, les mesures appropriées, thérapeutiques ou préventives, pour limiter les conséquences irréversibles de ces maladies sur la santé des nouveau-nés.

Accès au dépistage néonatal

En Europe, l’accès au dépistage néonatal dépend encore du lieu de naissance. 

Actuellement. Seules les maladies pour lesquelles il existe un traitement ou une action préventive pouvant améliorer la santé de l’enfant sont dépistées. Les dystrophinopaties n’en font pas partie.

Le programme national de dépistage néonatal concerne tous les nouveau-nés qui naissent en France. Il vise à détecter des maladies rares, sévères et le plus souvent génétiques ainsi que la surdité. Détecter et prendre en charge précocement 16 maladies graves de l’enfant. Le but est de prévenir la survenue de manifestations et de complications graves dues aux 16 maladies dépistées, a minima d’en limiter la gravité. Parce qu’il existe des moyens thérapeutiques préventifs, le dépistage précoce apporte un véritable bénéfice aux nouveau-nés. En savoir plus

Traiter plus précocement les enfants et réduire le retard de diagnostic souvent présent dans ces maladies.

Le diagnostic est souvent posé vers l’âge de 3 à 4 ans lorsque les premières difficultés motrices apparaissent. Même s’il n’y a pas encore de traitement pour guérir la maladie, des médicaments pris assez tôt ont une action préventive qui permet de ralentir l’évolution de la maladie et d’améliorer la qualité de vie des malades.

Le dépistage est réalisé au moyen d’une analyse génétique ciblée ne visant que l’identification du gène lié à la DMD.

L’enfant atteint de DMD ou DMB ne présente aucun signe clinique visible à la naissance. La maladie est détectée en déposant quelques gouttes de sang du nouveau né sur un carton buvard (test de Guthrie) entre 2 et 3 jours après la naissance.

Test néonatal du buvard

Projet Dépistage Néonatal de la DMD

Quel est l’objectif ? Il s’agit d’évaluer l’errance et les délais diagnostiques au cours des vingt dernières années pour les patients atteints de Dystrophie Musculaire de Duchenne. Poster présenté au Colloque Scientifique 2025 de la Fondation Maladies Rares

Projet PERIGENOMED

Un projet sur l’extension du dépistage néonatal par la médecine génomique. Livret de présentation

  • Il évalue l’intérêt d’utiliser le séquençage du génome pour le dépistage néonatal.
  • Recourir au séquençage du génome permet d’adapter rapidement et facilement le nombre de maladies dépistées en fonction des évolutions thérapeutiques

Seules les maladies pour lesquelles il existe un traitement ou une action préventive pouvant améliorer la santé de l’enfant seront dépistées.

PERIGENOMED ne remplace pas le programme national de DNN existant.



La révélation du diagnostic est un moment crucial qui marque durablement, si ce n’est pour toujours, et à partir duquel il y a un avant et un après.  Les conditions de cette annonce ont un impact sur son vécu et ses conséquences.

  • Dr. Arnaud Isapof, Neuropédiatre Hôpital Trousseau
  • Mme Clémence Dayan, Psychologue Hôpital trousseau

▶️ Visionner le replay du 23 janvier 2025

Image en cours

Les étapes du diagnostic

Quand suspecter une dystrophinopathies

Quels sont les premiers signes ? Dans quelle situation consulter ?

Organiser le diagnostic

Quel parcours de soins et quels spécialistes ?

Les examens biologiques

Dosage des CPK et autres examens possibles.

Analyse génétique

Comment identifier le variant du gène DMD ?

Comprendre les résultats

Duchenne, Becker ? Que signifie les résultats ?

Transmission et conseil génétique

Quels sont les risques pour la famille ?

Un diagnostic précoce permet une meilleure prise en charge, et aide à anticiper les besoins pour l’avenir.